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Introduction
Les dégradations
La fraude
Introduction
Les machinistes et les contrôleurs de la Ratp sont souvent exposés par leur
fonction à de l’indifférence et à différent type d’incivilités qui sont
le reflet d’un comportement général.
- Monter dans l’autobus sans même un regard pour le machiniste.
- Jeter une pièce de monnaie au machiniste sans l’accompagnement d’une parole
pour demander son ticket.
- Insulter un contrôleur, un machiniste.
- Les agents aussi qui finissent par ne plus "voir" les usagers.
Voilà quelques exemples de la vie quotidienne qu’il serait si facile de changer...
Les règles de vie en communauté sont souvent empreintes de bon sens, car elles
ne peuvent pas toutes être écrites.
Campagne de lutte pour le respect et contre les dégradations
Les dégradations
La Ratp investie plusieurs dizaines de millions de francs par an pour réparer
les actes de malveillance, les tags, les vitres brisées par jets de pierres
etc...
Le respect du service public est nécessaire, car l’entretien et le renouvellement
coûtent cher.
 | |  |  |  |  |  |  | | Changement d'un pare-brise |  |
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Quelques exemples :
- Le remplacement de la lunette arrière d’un R312 coûte 2000 euros TTC.
- Un pare brise 230 euros TTC.
- Une vitre gravée est affaiblie, elle devient donc dangereuse son remplacement
coûte entre 75 et 450 euros.
- Le nettoyage d'un tag coûte environ 15 euros.
- Les dégradations sur la carrosserie coûtent entre 150 et 1500 euros.
- La réparation des sièges coûte 300 euros.
A toutes ces sommes il faut malheureusement rajouter l’immobilisation de
l’autobus (trois jours pour une vitre).
Les transports en commun sont une nécessité dans la vie au quotidien puisqu’ils
assurent environ 30% des déplacements mécanisés de la région Île-de-France.
L’amélioration et le bon fonctionnement de la Ratp sont l’affaire de tous. En 1998, des
campagnes sur le respect ont été conçues par des
machinistes, sur le mode humoristique, pour sensibiliser les jeunes.
La fraude
A la Ratp on n’achète pas un objet, on paie un service.
Un voyageur qui achète un titre de transport ne paye que le tiers de son
prix réel, les deux autres tiers sont financés par l’état, les huit départements
et les employeurs de l’Île-de-France. Où trouvent-ils cet argent ?
Ce sont les impôts payés par tous !
 | |  |  |  |  |  |  | | Un exemple à ne pas suivre |  |
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L’argent d’un ticket participe :
- Au renouvellement des autobus
- Au renouvellement des métros
- Au paiement des salaires
- A l’entretien des bâtiments
- A l’achat de l’énergie électrique
- A l’achat des carburants et à bien d’autres choses encore qui sont nécessaires
au bon fonctionnement de la Ratp.
Grâce au titre de transport acheté, des hommes et des femmes peuvent exercer
leur mission et offrir à tous les citoyens un autobus pour se déplacer.
Que se passerait-il si plus personne ne payait ?
La Ratp serait en grande difficulté financière et ne pourrait offrir la même
qualité de service. C’est pourquoi elle ne peut tolérer la fraude.
Respectons les règles du jeu !
Campagnes de lutte contre la fraude
Les contrôleurs rendent service aux voyageurs qui paient : en limitant
la fraude, ils leur évitent de devoir payer leur billet plus cher.
Ce que coûte la fraude à la Ratp chaque année représente l’équivalent d’environ
300 autobus neufs.
Un ticket au détail coûte 1,30 euro, et une amende peut coûter jusqu'à
200 fois plus cher !
Les titres de transport que propose la Ratp offrent le choix, et toutes les
exigences peuvent se satisfaire.
Voir aussi : comment voyager plus sympa