Vendredi 04 Juillet 2008       2 247 028 visites       6 visiteurs sont connectés dont 1 membre   
Présentation
Les métiers
L'environnement
La citoyenneté
Les associations
On a testé
Talents d'agents
Grillons du métro
Le PDU
Prolongements
Infos lignes
Nouveaux matériels








Balard

Le chimiste Antoine Jérôme Balard (1802-1876) découvrit le brome en 1826. Il fut admis à l'Académie des Sciences en 1844.


Lourmel

Le général Frédéric Henri Lenormand de Lourmel (1811-1854) fut tué à la bataille d'Inkerman qui vit la victoire des Franco-Anglais sur les armées russes de Menchikov pendant la guerre de Crimée. La rue qui porte son nom est l'ancien chemin qui allait de la barrière de Grenelle à issy.


Boucicaut

Aristide Boucicaut (1810-1877) développa une mercerie jusqu'à en faire le grand magasin du Bon Marché. Son épouse le seconda activement, assista Pasteur et fonda l'hôpital Boucicaut.


Félix Faure

Né en 1841, il est devenu ministre des Colonies et de la Marine en 1885, puis président de la République de 1895 jusqu'à sa mort en 1899. Pendant son mandat, Madagascar fut conquise (1895) et l'alliance franco-russe fut signée (1897).


Commerce

La principale rue de boutiques et de négoces de l'ancien village de Grenelle annexée en 1860. Cette commune n'aura eu que trente ans d'existence.


La Motte-Piquet-Grenelle

L'amiral Toussaint Guillaume comte de la Motte-Piquet (1720-1791) s'illustra en dirigeant une escadre contre les Anglais en Martinique. La commune de Grenelle fut annexée en 1860. Elle n'existait que depuis trente ans. C'est sans doute là que les légions romaines de Labienus combattirent les Gaulois de Camulogène en 52 avant J-C.


Champs de Mars

A l'origine, c'était le terrain de manoeuvres de l'Ecole militaire, dédié à Mars le dieu de la guerre. Il fut le théâtre d'essais aérostatiques et d'évènements révolutionnaires : la fête de la Fédération, le 14 juillet 1790 ; la fête de l'Etre Suprême en 1794. C'est là que se tinrent les expositions universelles de 1867, 1878, 1889 (il nous reste la Tour Eiffel), 1900 et 1937.
Cette station de la ligne 8 fut fermée en 1939.


Ecole Militaire

En 1750, le financier Pâris-Duverney, avec le soutien de la marquise de Pompadour, proposa à Louis XV la création d'un collège académique pour des élèves officiers d'origine modeste. Sur les terrains de la ferme de Grenelle, élaboré par Jacques-Ange Gabriel, la construction démarra en 1752, mais l'école n'ouvrit qu'en 1760. Le comte de Saint-Germain la réorganisa en 1777 sous le nom de l'Ecole des Cadets-gentilshommes. Ainsi, elle reçu comme élève le jeune Bonaparte en 1784. Quartier de cavalerie à partir de 1793, c'est aujourd'hui le siège de l'Ecole supérieure de Guerre.


Latour-Maubourg

Le marquis Victor de Fay de la Tour-Maubourg (1768-1850), émigré pendant la Révolution, fut général sous le premier Empire et ministre de la Guerre sous la Restauration. Il fut également gouverneur des Invalides de 1821 à 1830.


Invalides

En 1604, une première institution pour les soldats invalides ou âgés fut fondée par Henri IV, c'était la Maison Royale de la Charité Chrétienne, établie rue de l'Oursine. Elle périclita. Louis XIV et Louvois relancèrent l'idée en 1670. La construction fut assurée par Libéral Bruant pour l'Hôtel de 1671 à 1676, et à partir de 1677, par Jules-Hardouin Mansart pour finir l'église et bâtir le dôme.
En 1840, la dépouille de Napoléon fut ramenée aux Invalides dans la chapelle Saint-Jérôme de l'église du Dôme. Elle y restera vingt ans, jusqu'à la fin de la construction du tombeau de l'Empereur par Visconti, au centre de l'église.


Concorde

La place s'appelait jadis la place Louis XV à cause d'une statut de Louis XV le Bien-Aimé, commanditée par le prévot des marchand et les échevins de Paris. L'effigie équestre fut détruite pendant la révolution et remplacée par l'obélisque offerte par Méhemet Ali au roi en 1831. Ce monument est de fait le plus vieux de Paris : il date du règne de Ramsès II (XIIIème siècle avant J-C).


Madeleine

Au VIème siècle, un petit bourg s'était développé, à l'ouest de la Capitale, autour d'un fief de l'évêque de Paris. Il s'appela rapidement la Ville-l'Evêque et sa chapelle fut dédiée, au XIIIème siècle, a Sainte Madeleine. On reconstruisit l'église en 1429. Devenue trop petite, il fut décidé, en 1757, d'en rebâtir une plus grande à l'emplacement de l'Hôtel de Chevilly. Contant d'Ivry entama la construction jusqu'à sa mort en 1777. Les travaux ne reprirent que sous l'Empire, par Vignon, qui modifia le projet en monument athénien comme le souhaitait Napoléon Ier. Confirmé dans sa tâche par Louis XVIII, Vignon reçu l'ordre de refaire à l'intérieur une église à décoration romaine. Ses travaux furent repris en 1828, à sa mort, par Huvé. L'église de la Madeleine fut enfin terminée en 1842.


Opéra

Le décret du 29 septembre 1860 déclara d'utilité publique la construction d'une nouvelle salle d'opéra sur un emplacement qui lui fut réservé. Le monument fut édifié par Charles Garnier de 1861 à 1874. Il abrite l'Académie Nationale de Musique et de Danse.


Richelieu-Drouot

Armand Jean du Plessis, cardinal de Richelieu (1585-1642), fut le premier ministre de Louis XIII en 1624. Il renforça le pouvoir royal sur la noblesse. Il lutta contre les Habsbourg et contre l'Espagne. Il fonda l'Académie Française et créa la Gazette de Renaudot.
Le comte Antoine Drouot (1774-1847) fut général d'artillerie et accompagna Napoléon Ier à l'île d'Elbe.


Grands Boulevards

La station s'appelait encore récemment Rue Montmartre. Cette vieille rue existait déjà en 1200, c'etait le chemin de Paris à Montmatre. Son étymologie est controversée. Les uns font deriverMontmatre de Mons Mercurii (mont de mercure) ou de Mons Martis (mont de mars), les autres de Mons Martyrum (le mont des Martyrs) à cause du martyr de saint Denis. Pendant la Révolution, la partie de la rue au-delà de l'enceinte de Charles V (au nord de la rue d'Aboukir) s'appela la rue Montmarat. Le nom actuel fait référence aux "Grands Boulevards" que l'on parcourait jusqu'à République et qui furent maintes fois peints, chantés et évoqués.


Bonne Nouvelle

Une première chapelle fut édifiée vers 1563 et dédiée à Notre-Dame de Bonne-Nouvelle en référence à l'Annonciation. Elle fut démolie, en 1591, par la Ligue pendant le siège de Paris du futur Henri IV. La reine Anne d'Autriche posa la première pierre d'une église nouvelle en 1624. Cette dernière fut démolie en 1823, sauf le clocher qui fut intégré à l'actuel édifice, construit par Godde de 1823 à 1830.
L'applanissement du boulevard du même nom atténua la disette de milliers de chômeurs pendant l'hiver 1709 où il fit 21 degrés au-dessous de zéro.


Strasbourg-Saint-Denis

La capitale d'Alsace, ville symbole des douloureuses rivalités du passé, donna son nom au récent boulevard de Stasbourg. Cette vaste artère taillée par le baron Haussmann, menait à l'embarcadère du même nom devenu depuis la Gare de l'Est.
Saint Denis, apôtre des Gaules et premier évêque de Paris, donna son nom à sa ville et à son abbaye. La rue qui porte son nom mène à la commune de Saint-Denis depuis les Mérovingiens. Elle finit par la porte de Saint-Denis, construite en mémoire des triomphes de Louis XIV en Hollande et en Allemagne.


Saint-Martin

Cette station fut fermée en 1939. Réouverte en 1944, elle fut ensuite rattachée à la station République.
La rue Saint-Martin est, avec la rue Saint-Jacques, la rue la plus ancienne de Paris car elle était la piste qui allait de Lutèce aux régions du nord. Elle tient son nom, depuis le XI siècle, du prieuré de Saint-Martin-des-Champs qu'elle rencontrait. Saint-Martin, ancien soldat devenu moine, fut évêque de Tours et mourut en 397.


République

Ancienne place du Château d'Eau, la place actuelle s'est formée de 1856 à 1865 sur l'emplacement d'un ancien bastion de l'enceinte supprimée sous Louis XIV. En 1883, on édifia la statue réaliste des frères Morice pour commémorer la République. Devant, on trouve un lion en bronze avec l'urne du suffrage universel ; autour du piédestral, des statues de la Liberté, l'Égalité, la Fraternité et douze bas-reliefs en bronze par Dalou.


Saint-Sébastien - Froissart

Saint Sébastien était un officier romain qui aida les Chrétiens sous le règne de Dioclétien, au IIIème siècle. Il fut dénoncé et mourut percé de flèches. Vers 1670, la rue de ce nom menait au petit hameau de Popincourt.
Le poète et écrivain Jean Froissart (1337-1400 environ) relata dans ses "chroniques" les évènements européens qui se déroulèrent pendant ses voyages. On lui doit également le roman courtois Méliador.


Chemin Vert

Cette rue fut construite sur l'emplacement d'un sentier qui cheminait au milieu des cultures maraîchères. En 1868, la rue du Chemin Vert fut prolongée de la rue des Amandiers-Popincourt, laquelle aboutissait à la barrière des Amandiers du mur des Fermiers Généraux.


Bastille

La première pierre de ce château-fort fut posée le 22 avril 1370 sous le règne de Charles V. La forteresse, flanquée de ses huit tours de 24 m, est entourée d'un profond fossé large de 25 m. Transformée en prison d'Etat, elle reçu peu de prisonniers, mais certains sont restés célèbres : Fouquet, Voltaire en 1717. Détruite le 14 juillet 1789, une partie de ses pierres achevèrent le pont de la Concorde. Les assises d'une des tours furent exhumées lors du creusement de la station. L'emplacement reste visible. La place de la Bastille date de 1803 mais la colonne fut érigée en 1833 pour commémorer "les trois glorieuses", les journées du 27,28,29 juillet de 1830 qui mirent fin au règne de Charles X.


Faidherbe-Chaligny

Le général Louis Léon César Faidherbe (1818-1889) fut gouverneur du Sénégal de 1854 à 1861 et de 1863 à 1865. Commandant de l'Armée du Nord en 1870-71, il résista vaillamment aux Prussiens.
La famille Chaligny nous a donné d'illustres fondeurs lorrains. Parmi eux, Antoine Chaligny (mort en 1666) est l'auteur de la statue équestre du duc de Lorraine Charles III, à Nancy.


Reuilly-Diderot

Reuilly était un ancien manoir royal, résidence champêtre des souverains mérovingiens. Autour de lui, se forma un petit hameau qui disparut avec l'extension du faubourg Saint-Antoine. Denis Diderot (1713-1784), écrivain et philosophe, attendait tout du progrès. Il assuma la direction de l'Encyclopédie et en rédigea de nombreux articles. Son oeuvre est complexe car il se montra à la fois critique d'art, romancier, théoricien de théâtre, dramaturge et essayiste. On lui doit entre autres : la Religieuse, le Neveu de Rameau, Jacques le Fataliste.


Montgallet

La rue Montgallet existait déjà en 1672. Elle tenait son nom d'un lieu-dit.


Daumesnil

Le général Pierre Daumesnil (1776-1832) perdit une jambe à Wagram. En 1814, il refusa de livrer aux Russes le château de Vincennes dont il était le gouverneur en disant : "Je rendrait Vincennes quand on me rendra ma jambe." En 1830, une nouvelle fois, il refusa de livrer, cette fois à la foule, les ministres de Charles X détenus à Vincennes. La station porte également le nom de Félix Eboué (1884-1944), gouverneur de la Guadeloupe en 1936, puis du Tchad en 1938. Il se rallia aux Forces françaises libres dès 1940, devenant ainsi gouverneur général de l'Afrique équatoriale française.


Michel Bizot

Le général Michel Bizot (1795-1855) fut directeur de l'Ecole Polytechnique. Il trouva la mort au siège de Sébastopol, pendant la guerre de Crimée.


Porte Dorée

C'est l'ancienne porte Daumesnil des fortifications de Paris. L'étymologie provient peut-être de la contraction de "porte de l'orée du bois". Une sculpture de femme réalisée par Rudier, de toute façon, en justifie le nom par sa couleur dorée.


Porte de Charenton

Porte des fortifications qui contrôlait la route impériale n°5 laquelle menait à Genève. Elle passait par Charenton, commune qui a prise le nom d'un Gaulois, Carentus. On la nommait déjà au VIème siècle Pons Carantonis pour Charenton-le-Pont.


Liberté

La Révolution, époque fondatrice de la modernité, a transmis les libertés fondamentales à sa fille, la République. De nombreuses rues françaises nous le rappelle, telle celle qui donna son nom à cette station.


Charenton-Ecoles

Dix-neuf ponts se sont succédés à Charenton depuis l'époque romaine. Ils étaient protégés par des tours jusque sous Henri IV et sont toujours restés stratégiques pour la défense de la capitale.


Maisons-Alfort - Ecole vétérinaire

Au XIV siècle, se dressait un château fort aujourd'hui détruit, Herefort. Son nom venait d'un patronyme germanique Hari, suivi du latin fortis (fort). Altéré, il est devenu Hallefort puis Alfort.
En 1767, Louis XV fonda la seconde école vétérinaire de France (après Lyon) sur le terrain du manoir médiéval d'Hallefort.


Maisons-Alfort - Stade

Maisons doit son nom à Mansio, étape sur la voie romaine. Appelé Mansiones vers 989, le village adopta le nom du manoir d'Hallefort à la Révolution. La station porte également le nom du stade municipal Deleaune.


Maisons-Alfort - Les Julliottes

Ce quartier neuf de la ville a pris le nom du vieux chemin des Julliottes déjà connu au XIV siècle.


Créteil - L'Echat

La commune de Créteil doit probablement son nom à un Gaulois, Cristos. Vers l'an 1000, on l'appelait Cristoilum. Le petit village de maraîchers est devenu la préfecture du Val-de-Marne. Son développement illustre les conceptions urbaines de 1960. Le récent quartier d'affaires de l'Echat a repris le nom du vieux chemin de l'Echat.


Créteil-Université

La station dessert la récente université Paris XII.


Créteil-Préfecture

La préfecture aux reflets cuivrés du Val-de-Marne, nouveau département né en 1964, se dresse sur un tertre aménagé en jardin paysager. Le monument de la Déportation qui lui fait face est de J.Cardot (1975).


Voir aussi : l'histoire de la ligne 8
Je m'inscris
Mot de passe oublié ?
Les horaires
Voyagez sympa
Photothèque
Les vidéos
Les sons
Les animations
Les fonds d'écran
Le jargon Ratp
Codes mission RER
Indices des bus
Immatriculation bus
Numérotation métro
Connaître le bus
Connaître le métro
Connaître le RER
Anecdotes
Les insolites
S'abonner
A vos plumes !
Espace visiteurs
La boutique en ligne
Sur votre mobile
On en parle
Les récompenses
Liens
Participer au site
Remerciements
Ecrivez-moi
Qui suis-je ?