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Mairie de Montreuil

Montreuil a pour origine le mot latin monasteriolum, diminutif de monasterium, le couvent. On l'appelait déjà Monsteroll en 984. Le bourg s'est développé à partir du XIIème siècle autour de son église Saint-Pierre-Saint-Paul, attribué à Pierre de Montreuil. Il s'est appelé, jusqu'au XIXème siècle Montreuil-les-Pêches, célèbre par ses cultures en espalier protégées par "des murs-à-pêches".


Croix-de-Chavaux

Chavaux étant l'aliénation de Chevaux, on peut imaginer qu'il existait à ce carrefour, soit un calvaire, soit un embranchement en forme de croix, et un relais pour les diligences et les malles-poste.
La station honore également Jacques Duclos (1896-1975), dirigeant du Parti communiste, candidat aux élections présidentielles de 1969 face au général de Gaulle et à François Mitterrand.


Robespierre

L'avocat Maximilien de Robespierre (1758-1794), dit l'Incorruptible, fut une des grandes figures de la Révolution. A la tête des Montagnards, il provoqua la chute des Girondins en 1793. Entré au comité de salut public, il institua la Terreur. Une coalition de Montagnards et de modérés le renversa et provoqua son exécution.


Porte de Montreuil

Une des nombreuses portes de l'enceinte de fortification qui contrôlait l'entrée de la route départementale n°41 de Paris à Rosny (actuelle RN 302). Sur le glacis de ces fortifications se tiennent aujourd'hui les Puces de Montreuil.


Maraîchers

Les collines de Belleville et de Montreuil étaient jusqu'au XIXème siècle cultivées par de nombreux maraîchers dont la production la plus célèbre était la pêche de Montreuil.


Buzenval

Le château de Buzenval, situé sur le hameau du même nom (rattaché à Rueil-Malmaison), fut le théâtre de violents combats pendant la guerre de 1870-1871 contre les Prussiens. Au cours de cette bataille périrent le peintre Henri Régnault, l'explorateur Gustave Lambert et le colonel de Rocheburne.


Nation

Quand Louis XIV reçut en 1660, après la paix des Pyrénées, les hommages de la ville de Paris, on a dressé un trône à cet endroit qui devint la Place du Trône. En 1793, on la rebaptisa la Place du Trône Renversé, haut lieu de la guillotine ! En 1880, pour la fête nationale, elle devint enfin la place de la Nation.
Au milieu, dans un bassin, fut érigé "le triomphe de la République", allégorie en bronze par Dalou. Sur un char traîné par des lions, trônes de la République, entourée par la Liberté, le Travail, la Justice et l'Abondance. Là où se situait l'ancienne barrière du trône furent édifiés, en 1778, deux octrois, par Ledoux. A côtés s'élèvent deux hautes colonnes doriques canelées érigées en 1788 et surmontées, en 1841, de statues de bronze : Saint-Louis, par Etex et Philippe le Bel, par Dumont. La Foire du Trône, ou foire au Pain d'Épices, qui s'y tenait chaque printemps, s'est maintenant déplacée sur la pelouse de Reuilly du bois de Vincennes, tout proche.


Rue des Boulets

Anciennement appelé Rue des Boulets - Rue de Montreuil.
La rue des Boulets, déjà connue en 1672, est une des sections du chemin de Saint-Denis à Saint-Maur. Son nom date du XVII siècle et provient d'un lieu-dit.
La rue de Montreuil est l'ancienne chaussée conduisant au village de Montreuil. Elle est devenue rue en 1750.


Charonne

En 1008, La seigneurie de Charonne fut cédée à l'abbaye de Saint-Magloire par le roi Robert le Pieux. Elle changea de main au cours des siècles. Une petite localité se développa autour du château de Charonne. Elle fut annexée en grande partie par la capitale en 1860.


Voltaire

François Marie Arouet, dit Voltaire (1694-1778), fut un philosophe qui combattit pour la liberté, la tolérance et la justice avec entre autres ses Lettres philosophiques (1734), ses Discours sur l'homme (1738), ses oeuvres historiques et son Dictionnaire philosophique (1764). Polémiste brillant, philosophe pratique, il incarna l'esprit français de son siècle.
La station honore également Léon Blum (1872-1950), leader de la S.F.I.O. Il présida le gouvernement du Front populaire de 1936 à 1938 qui décida de nombreuses mesures sociales. Deporté en Allemagne en 1943, il redevint président du Conseil en 1946 et 1947.


Saint-Ambroise

C'est en 1659 que fut érigée la première église portant ce vocable. Elle servait de chapelle aux religieuses des Annonciales du Saint-Esprit établie à Popincourt depuis 1636. Réquisitionnée à la Révolution, l'église fut rendue au culte en 1802, puis rachetée par la ville de Paris en 1811. L'édifice actuel fut restauré et agrandi par Godde, puis par Ballu en 1863. L'église porte le nom d'un des grands docteurs de l'Eglise latine, élu évêque de Milan en 374. Il baptisa Saint Augustin et fut inhumé à côté de Saint Gervais dans la basilique de San Ambrogio en 397.


Oberkampf

L'industriel d'origine allemande Christophe Philippe Oberkampf (1738-1815) créa en France la première manufacture de tissus imprimés à Jouy-en-Josas en 1859, les fameuses toiles de Jouy.


République

Ancienne place du Château d'Eau, la place actuelle s'est formée de 1856 à 1865 sur l'emplacement d'un ancien bastion de l'enceinte supprimée sous Louis XIV. En 1883, on édifia la statue réaliste des frères Morice pour commémorer la République. Devant, on trouve un lion en bronze avec l'urne du suffrage universel ; autour du piédestral, des statues de la Liberté, l'Égalité, la Fraternité et douze bas-reliefs en bronze par Dalou.


Saint-Martin

Cette station fut fermée en 1939. Réouverte en 1944, elle fut ensuite rattachée à la station République.
La rue Saint-Martin est, avec la rue Saint-Jacques, la rue la plus ancienne de Paris car elle était la piste qui allait de Lutèce aux régions du nord. Elle tient son nom, depuis le XI siècle, du prieuré de Saint-Martin-des-Champs qu'elle rencontrait. Saint-Martin, ancien soldat devenu moine, fut évêque de Tours et mourut en 397.


Strasbourg-Saint-Denis

La capitale d'Alsace, ville symbole des douloureuses rivalités du passé, donna son nom au récent boulevard de Stasbourg. Cette vaste artère taillée par le baron Haussmann, menait à l'embarcadère du même nom devenu depuis la Gare de l'Est.
Saint Denis, apôtre des Gaules et premier évêque de Paris, donna son nom à sa ville et à son abbaye. La rue qui porte son nom mène à la commune de Saint-Denis depuis les Mérovingiens. Elle finit par la porte de Saint-Denis, construite en mémoire des triomphes de Louis XIV en Hollande et en Allemagne.


Bonne Nouvelle

Une première chapelle fut édifiée vers 1563 et dédiée à Notre-Dame de Bonne-Nouvelle en référence à l'Annonciation. Elle fut démolie, en 1591, par la Ligue pendant le siège de Paris du futur Henri IV. La reine Anne d'Autriche posa la première pierre d'une église nouvelle en 1624. Cette dernière fut démolie en 1823, sauf le clocher qui fut intégré à l'actuel édifice, construit par Godde de 1823 à 1830.
L'applanissement du boulevard du même nom atténua la disette de milliers de chômeurs pendant l'hiver 1709 où il fit 21 degrés au-dessous de zéro.


Grands Boulevards

La station s'appelait encore récemment Rue Montmartre. Cette vieille rue existait déjà en 1200, c'etait le chemin de Paris à Montmatre. Son étymologie est controversée. Les uns font deriverMontmatre de Mons Mercurii (mont de mercure) ou de Mons Martis (mont de mars), les autres de Mons Martyrum (le mont des Martyrs) à cause du martyr de saint Denis. Pendant la Révolution, la partie de la rue au-delà de l'enceinte de Charles V (au nord de la rue d'Aboukir) s'appela la rue Montmarat. Le nom actuel fait référence aux "Grands Boulevards" que l'on parcourait jusqu'à République et qui furent maintes fois peints, chantés et évoqués.


Richelieu-Drouot

Armand Jean du Plessis, cardinal de Richelieu (1585-1642), fut le premier ministre de Louis XIII en 1624. Il renforça le pouvoir royal sur la noblesse. Il lutta contre les Habsbourg et contre l'Espagne. Il fonda l'Académie Française et créa la Gazette de Renaudot.
Le comte Antoine Drouot (1774-1847) fut général d'artillerie et accompagna Napoléon Ier à l'île d'Elbe.


Chaussée d'Antin

Ici existait un marécage situé au nord de l'ancienne porte Gaillon (une des portes de l'enceinte édifiée sous Louis XIII). Les fréquents séjours de Louis XV dans Paris amenèrent à y construire de splendides demeures, tel l'hôtel du duc d'Antin (1665-1736), fils de la marquise Montespan et surintendant des Bâtiments du roi, qui donna son nom à la rue dès 1712.


Havre-Caumartin

Le Havre, le grand port de Seine-Maritime, est l'une des directions de la gare Saint-Lazare, toute proche. A la construction de celle-ci, on lui a dédié une rue.
La famille Le Fèvre de Caumartin nous a donné d'illustres magistrats : Louis-François (1624-1687), Louis-Urbain (1653-1720), Jean (1668-1733) et François, prévôt des marchands de 1778 à 1784.


Saint-Augustin

L'église actuelle, construite en 1868 par Baltard, remplace une vieille chapelle qui était déjà dédiée à Saint Augustin (354-430). Fils de Sainte Monique, ce dernier se convertit au christianisme sous l'influence de Saint Ambroise. Devenu évêque d'Hippone, il lutta contre les hérétiques et chercha à concilier platonisme et dogme chrétien, connaissance et foi. Son influence sur la théologie occidentale fut capitale.


Miromesnil

Le magistrat Armand Thomas Hue de Miromesnil (1723-1796) fut garde des Sceaux de 1774 à 1787. Il fit abolir la question préparatoire : les tortures infligées aux inculpés.


Saint-Philippe-du-Roule

Le village du Roule, devenu faubourg en 1722, était une petite localité appelée Romiliacum par Frédégaire, Crioilum par saint Eloi, puis Rolus au XII siècle. Une chapelle fut érigée dans le quartier du Bas-Roule, à proximité d'une léproserie. Elle fut remplacée par une église plus importante que bâtit Chalgrin de 1774 à 1784. Cette église de Saint-Philippe-du-Roule, aux allures gréco-romaine, fut agandie par Godde en 1845 et par Baltard en 1860. Son fronton, figurant la Religion et ses attributs, est de François Duret.


Franklin D. Roosevelt

Cette station s'appelait Marboeuf jusqu'en 1942, du nom du général qui conquit la Corse en 1768 et 1769, puis Marboeuf - Rond-point des Champs-Élysées. En 1946, elle prit le nom du célèbre président des États-Unis. Né en 1882, il fut élu une première fois en 1933. Réélu en 1936 et 1940, il joua un rôle diplomatique majeur pour l'issue du conflit mondial. Réélu une nouvelle fois en 1944, il mourut quelques mois avant la fin de la guerre.


Alma-Marceau

La place de l'Alma s'appelait jadis la place de la Conférence. La mémoire populaire n'a gardé aucune trace de cette assemblée par laquelle Louis XIV fit alliance diplomatique et matrimoniale avec l'Espagne. Le nom actuel de cette place est emprunté à une rivière de Crimée qui vit la victoire des français et des britanniques sur les russes en 1854.
La station honore également la mémoire du général François Séverin Marceau-Desgravier (1769-1796). Il fut victorieux en Vendée, puis à Fleurus en 1794. Il battit les autrichiens à Neuwied en 1795, mais mourut au combat à Altenkirchen.


Iéna

Près de cette ville allemande où coule la Saale, l'armée française de Napoléon Ier battit les prussiens du prince de Hohenlohe en 1806.


Trocadéro

La place du Trocadéro doit son nom au site fortifié de la baie de Cadix qui fut enlevé par les troupes françaises commandées par le duc d'Angoulême, en 1823.


Rue de la Pompe

Cette vieille rue de l'ancien village de Passy figurait sur les archives de 1730 comme un chemin longeant les murs du château de la Muette. Il aboutissait à une des portes de l'enclos ceinturant le bois de Boulogne. Nommé le vieux chemin, il fut transformé à la fin du XVIIIème siècle en rue et prit le nom de la pompe qui alimentait ce même château de la Muette.


La Muette

L'origine de ce nom est incertaine. Pour certains, Il s'agit de la meute dont on se servait pour les chasses du bois de Boulogne, d'ailleurs on disait le château de la Meute jusqu'à la fin du XVIIIème siècle. Pour d'autres, le nom viendrait de mue : Charles IX possédait un pavillon de chasse, une muette, où l'on gardait les bois tombés des cerfs, les mues, et les faucons en mue.
Ce pavillon de chasse fut transformé par Philibert Delorme en un petit château du domaine de la reine Margot au XVIème siècle. Il devint propriété de la Couronne sous Louis XIII. Catelan, capitaine des chasses du bois de Boulogne de Louis XIV, y fit d'importants aménagements. En 1716, le Régent l'acheta pour sa fille, la duchesse de Berry qui y donna de fastueuses réceptions. En 1783, Pilâtre du Rozier décolla du parc à bord d'une Montgolfière, pour la première ascension aérostatique, devant la cour de Louis XVI. Le considérable domaine de la Muette fut divisé pendant la Révolution. En 1818, il ne restait plus qu'un pavillon et un petit parc qui disparurent avec la construction du chemin de fer d'Auteuil.


Ranelagh

En 1750, lord Ranelagh, pair d'Angleterre, amateur de musique, fit édifier une rotonde pour les concerts dans le parc de sa propriété de Chelsea. Un établissement analogue fut autorisé sur la pelouse de la Muette en 1774. L'endroit était à la mode sous Marie-Antoinette, sous le Directoire, puis le fut de nouveau sous la resauration. Il disparut en 1858 avec l'aménagement du bois de Boulogne.


Jasmin

Le poète français Jacques Boé, dit Jasmin (1798-1864), surnommé le Péruquier poète, fut par ses oeuvres en langue d'oc, le précurseur du félibrige, mouvement littéraire provençal. La rue qui porte son nom est une section de l'ancienne rue de la Cure. Il s'agissait des vertus attribuées aux sources minérales des vignes d'Auteuil.


Michel Ange-Auteuil

Michelangelo Buonarroti (1475-1564) fut élève de Ghirlandaio et étudia l'art antique à Florence. Il fut à la fois sculpteur, peintre, architecte et poète. On peut citer parmi son oeuvre magistrale : la Pietà de Rome (1499), le Tondo Doni de Florence (1502), son célèbre David de même époque, la voûte de la chapelle Sixtine (1508-1512), les statues funéraires des Médicis à San Lorenzo (1519-1534) et les fresques du Vatican comme la Conversion de Saint Paul et la Crucifixion de Pierre (1545-1550). Ses Rimes, 250 pièces de vers, font partie des plus grandes oeuvres de la littérature italienne.
Vers l'an 600, le petit village de Nigeon se créa sur un monticule fraîchement déboisé de la forêt de Rouvray. Ses habitants débordèrent sur le versant nord en bâtissant un hameau qui devint Chaillot. Ils développèrent sur le versant ouest un second hameau, Altogilum, qui devint Auteuil. Les terres d'Auteuil furent la propriété de l'abbaye normande du Becq-Hellouin jusqu'en 1109. Par un échange, elles devinrent une possession de l'abbaye de Sainte-Geneviève. Ses abbés furent les seigneurs d'Auteuil jusqu'à la Révolution. Après plusieurs démembrements, la commune fut rattachée à Paris en 1860.


Michel Ange-Molitor

Deuxième station située sur la rue Michel-Ange, artère récente ouverte sous Haussmann, elle prend aussi le nom de Gabriel Jean Joseph comte Molitor (1770-1849). Vaillant défenseur de la Hollande en 1813, il devint maréchal de France dix ans plus tard. En 1823, il participa à la campagne d'Espagne. Il finit sa carrière comme gouverneur de l'Hôtel des Invalides.


Exelmans

Ce boulevard faisait partie de la ceinture de boulevards extérieurs des fortifications de 1860. Il a pris le nom de Rémi Joseph Isidore comte Exelmans (1775-1852). Ce général de cavalerie des armées napoléoniennes s'évada des geôles anglaises en 1812 et se distingua à Rocquencourt en 1815. Il devint grand chancelier de la Légion d'honneur en 1850 et maréchal de France en 1851.


Porte de Saint-Cloud

Cette porte de l'ancienne fortification de 1860 contrôlait l'entrée de la route de Saint-Cloud ou avenue de la Reine, territoire de Boulogne-Billancourt annexé à Paris en 1925, devenue l'avenue de la Porte de Saint-Cloud. Elle contrôlait également la route nationale n°10 qui est devenue la rue Edouard-Vaillant de Boulogne. A l'emplacement de la porte se trouvait jadis les fourches patibulaires (gibets) des abbés de Sainte-Geneviève, seigneurs d'Auteuil. Là, l'abbé Guérin des Andelys fit enterrer vive Marie de Romainville, coupable en 1925, de quelques larcins.
Le village de Saint-Cloud, situé sur la rive gauche de la Seine remonte aux premiers temps de la monarchie. Son nom primitif était Novigentum, Nogent. Le petit fils de Clovis et de sainte Clotilde, Cloud (ou Clodoald), y vécu en ermite et y fut enterré vers 560. Le village, lieu de pèlerinage, finit par porter son nom.
En 1589, ce fut à Saint-Cloud que le moine Jacques Clément poignarda le roi Henri III. Plus tard, le général Bonaparte y abolit le Directoire par son coup d'Etat du 18 Brumaire (1799). Devenu consul à vie, Saint-Cloud devint sa résidence favorite.


Marcel Sembat

Le journaliste Marcel Sembat (1862-1922) fut directeur de la revue socialiste La Petite République de 1890 à 1897. Député socialiste, il devint ministre des Travaux publics de 1914 à 1916. Il montra son hostilté à la guerre, aux expéditions coloniales et aux missions catholiques.


Boulogne-Billancourt

Les Mesnuls, petit hameau d'Auteuil que l'on trouvait déjà dans la forêt de Rouvray en 1119, se détacha de l'agglomération en 1343. Autour de lui se forma un village de bûcherons. Son église fut fondée par des pélerins venus de Boulogne-sur-Mer. On l'appela le village de Boullongne, puis Boulogne.
Billancourt, cet ancien petit hameau des bords de Seine tient son origine du patronyme germanique Billa et du latin cortem voulant dire domaine. Constitué vers le XII siècle, il fut rattaché à la commune de Boulogne. C'est dans le quartier de Billancourt que le jeune ingénieur Louis Renault, aidé de son frère Marcel, fabriqua sa première automobile en 1898.


Pont de Sèvres

Sèvres doit l'origine de son nom à Savara, nom de rivière en pré-celte, vers le VIème siècle. Appelé Sève vers le XVIIème siècle, la commune doit sa notoriété au transfert de la Manufacture royale de porcelaine de Vincennes sur son territoire, près du pont, en 1756. La commune connut en 1920, la signature d'un traité entre les Alliés et la Turquie, qui consacrait le démantèlement de l'empire ottoman. Après les victoires de Mustafa Kemal sur la Grèce, il fut remplacé par le traité de Lausanne de 1923.


Voir aussi : l'histoire de la ligne 9
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