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| Lundi 12 Mai 2008 |
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A la fin du XIXème, l'apparition du Métropolitain entraîne la construction
d'une usine électrique sur le quai de la Rapée. Cette installation marquera
la fin des chantiers de bois et l'arrivée d'une entreprise de transport.
L'usine électrique, propriété de la Parisienne Electrique et de la CMP,
appartenait à une seule et même entreprise : le puissant groupe belge
Empain.
Au début des années 20, le prix du courant produit par Bercy était beaucoup
plus élevé que celui des usines plus modernes de la banlieue. Les finances
du Métropolitain et de la ville de Paris en étaient donc très affectées.
En 1924, une nouvelle convention décida la modification des tarifs, ainsi
que la construction d'une usine plus moderne et plus rentable à Ivry.
A partir de 1950, c'est un enchevêtrement de bâtiments (plus d'une dizaine)
qui s'impose sur le site de la Rapée. L'anarchie architecturale dominait
donc, comme si l'incohérence d'alors était emprunte de celle d'antan.
Le site était marqué par la nette séparation entre l'ancien bâtiment administratif,
quai de la Rapée et les bâtiments plus modernes, rue de Bercy. En 1991,
les travaux de démolition de l'ensemble des bâtiments commencent.
En 1991, la nouvelle direction de la Ratp a décidé, pour concrétiser sa politique
de regroupement immobilier à Paris et pour offrir à son personnel un lieu
de travail, d'accueil et aussi une mémoire de l'entreprise, de réaliser
un nouveau siège appelé Maison de la Ratp, situé entre rue de Bercy et
quai de la Rapée, à proximité de la gare de Lyon, dans le 12ème arrondissement
parisien.
Voir aussi : l'histoire avant la Ratp 
Voir aussi : l'histoire de la Ratp 
Voir aussi : l'histoire des transports parisiens
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